Le CCF

Un.e conseiller.e Conjugal.e et Familial.e vous accompagne

C’est une professionnelle ayant suivi une formation spécifique à l’accompagnement du couple et de la famille, à l’écoute active, à la gestion des conflits et aux processus en jeu dans la relation à l’autre.

Pour aborder avec vous : mal-être, crise de couple, difficultés de communication, séparation, sexualité(s), désir amoureux, désir ou non désir d’enfant, parentalité, relations enfants/parents/beaux-parents/grands-parents, conflit(s), violences conjugales, intra familiales, sexuelles…

… Et vous permettre par son écoute bienveillante et non-jugeante : d’être entendu dans votre vécu, de libérer la parole, de comprendre et mettre des mots sur vos ressentis, de « tenir conseil » pour ouvrir des voies qui ne pouvaient s’envisager et d’accéder à vos propres solutions afin de dénouer la situation.

Code de déontologie des Conseillers Conjugaux et Familiaux, des Cliniciens Psychanalytiques de Couples et des Médiateurs Familiaux.

Dans l’exercice de sa profession, il (elle) s’engage à ne mettre en œuvre que des moyens qui respectent la dignité humaine. Il (elle) se réfère dans ses actes à l’éthique de sa profession qui lui commande d’analyser, de comprendre et non de juger. En aucun cas, il ne cherche à imposer son point de vue à son consultant.

Il (elle) condamne l’utilisation des notions de « normal » et de «pathologique » à des fins répressives dans le domaine politique et social, dans quelque pays que ce soit. Il est conscient de la nécessité d’être prudent, en particulier quand son action fait intervenir des notions relatives à la normalité et à la pathologie.

Il (elle) est soumis à la règle du secret professionnel. Cette règle doit s’appliquer dans des conditions analogues à celles qui sont définies par la loi n° 20006916 du 19 septembre 2000 (art : 225-13 du Code Pénal) et loi n°2004-1 du 2 janvier 2004 (art – 226-14 du code pénal) sur le secret professionnel. Le secret doit être sauvegardé aussi bien dans les paroles que dans la conservation et la diffusion des documents.

Dans sa coopération avec d’autres spécialistes, également soumis au secret professionnel, il (elle) partage avec eux, les informations strictement nécessaires à la prise en charge en équipe d’un consultant.

Dans son activité professionnelle, lorsque il (elle) se trouve en présence d’intérêts divergents, il doit tenter d’éviter de nuire à l’une quelconque des parties en cause. Bien entendu, il se refuse à utiliser des moyens professionnels lui assurant des avantages personnels au détriment d’autrui. Il (elle) doit présumer des conséquences directes et indirectes de ses interventions et tenir compte de leur utilisation possible par des tiers notamment.

Il (elle) se garde de restreindre l’autonomie d’autrui et, en particulier, ses possibilités d’information, sa liberté de jugement et de décision. Il assure son autonomie dans l’usage de ses techniques et de ses protocoles de recherche. Il refuse tout engagement que l’état présent des techniques ne lui permet pas d’assumer. Il est responsable du choix et de l’application des méthodes qu’il emploie.

Il (elle) doit être vigilant à respecter le cadre de son intervention propre, en connaissance de celui de ses confrères à qui il doit savoir passer la main quand il atteint la limite de sa propre compétence.